LE CAFÉ MATINAL AVEC ROMUALD STIVINE À L’HÔTEL GRAND AMOUR

Monsieur l’Agent

Après l’aventure de Lazy Dog, librairie/galerie mythique pour les graphistes, photographes, graffeurs parisiens, Romuald Stivine s’est lancé dans la création d’une agence derrière le nom évocateur « Monsieur l’Agent »  avec son associé Alexis Le Tan. Agence artistique et de production de films, Monsieur L’Agent s’aligne dans la continuité de Lazy Dog : une manière de promouvoir des créatifs à travers diverses plateformes. Monsieur L’Agent représente notamment Leslie David, Pierre Le-Tan, Ill Studio, Études Studio, Peter Sutherland… Et plein d’autres personnes talentueuses !
À l’Hôtel Grand Amour autour de cafés serrés, de la suite au patio, nous nous sommes remémorés des souvenirs, avons discuté de football, des réseaux et clichés 2.0 ; tout en ayant en tête un trou de mémoire commun à combler tout au long de la rencontre. Énigme finalement élucidée par Romuald, sans aide numérique, simplement en faisant travailler ses neurones : tout est encore possible !

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Romuald Stivine – Monsieur l’Agent – & Lia Rochas-Pàris à l’Hôtel Grand Amour / Photographies de Shehan Hanwellage

Lia : Mine de rien, ça fait des années que nous nous croisons. Je me souviens très bien de Lazy Dog, une petite librairie autour du graphisme et du graffiti avec un espace d’exposition. C’était très avant-gardiste à l’époque !

Romuald : Je suis reconnaissant envers tous mes partenaires, sponsors, éditeurs et surtout les clients ! Grâce à Lazy Dog, je suis hyper heureux d’avoir pu rencontrer des personnes talentueuses comme Leslie David, Ill-Studio, Hixsept etc. Avec lesquels je collabore au quotidien encore aujourd’hui !

Lia : Et depuis quelques années, tu es « Monsieur l’Agent » !

Romuald : «Monsieur l’Agent» regroupe tous les domaines qui m’intéressent et avec lesquels j’ai des affinités. Dans la logique de tout ce que je faisais déjà à l’époque de Lazy Dog. Je travaille avec mon associé Alexis Le-Tan.

Lia : Sinon, j’ai vu sur Instagram que tu faisais partie d’une équipe de foot !

Romuald: Oui, avec mes amis Morgan Bouvant et Guillaume Salmon, nous avons monté l’équipe «Les Paris 75ers». Notre équipe fait partie d’une ligue : Le ballon Football League. Retrosuperfuture et Colette nous soutiennent depuis le début de la saison ! Sinon, je fais aussi partie des 300, un groupe de supporters du PSG.

Lia : Gamine, j’aurai bien aimé faire du foot, mais pas dans une équipe de filles exclusivement… (Je ne comprenais pas pourquoi on devait être séparés à cause de nos sexes.) C’était une lubie passagère, finalement… Pour toi, le foot c’est un hobbie ?

Romuald : Je dirais même que ça fait partie de mon quotidien. Je pratique le jeu depuis gamin. Avec mon équipe, on se retrouve tous les mercredis pour s’entraîner et même parfois les samedis. J’ai acquis une forme d’expertise dans le domaine auquel je peux prétendre dans mon travail. J’aime beaucoup lier mes passions avec mon travail. Du coup, on a pu travailler avec le PSG et Nike, notamment parce qu’ils sont rassurés de savoir que j’ai une certaine connaissance dans le domaine.

Lia : C’est sans doute cliché, mais il me semble que l’esprit d’équipe est une force masculine. Il y a ce côté fédérateur, sans prise de tête, comme un défouloir… Pour les femmes, sans vouloir être sectaire, la force réside dans la parole, l’échange. Même si ça peut vite tourner en rond. (rires) Et savoir pleurer (parfois trop) ! En tout cas, c’est libérateur.

Romuald : Je suis un homme mais je communique énormément et n’hésite pas à développer certaines choses par le biais de la parole. D’ailleurs, j’aime beaucoup embarquer ceux qui ne sont pas communicatifs. Je m’auto-questionne sans cesse, à chaque fois que je rencontre un obstacle, une difficulté et du coup, j’ai l’impression que je ne m’en sors pas trop mal. (rires)

Lia : De mon côté, j’ai toujours besoin d’un temps d’acceptation, de digestion avant de pouvoir m’exprimer au moment que je considère juste. Et bien souvent, les rencontres, les coïncidences de la vie, m’ont aidée à avancer, à surmonter des épreuves. Et tout ce qui peut constituer un exutoire : comme le foot j’imagine ! (rires)

Romuald: Complètement !

Lia : Le foot à l’écran m’a toujours paru comme un ballet de danse (rires). Ma mère m’a transmis cette vision du foot. On ne peut pas dire ça à tout le monde, au risque de retirer une certaine virilité aux joueurs. (rires)

Romuald :  Tu veux dire que les mouvements sont maîtrisés et que l’agilité fait oublier tout le travail qu’il y a derrière ? Oui, il y a de ça…

Lia : On sent une harmonie entre les joueurs, enfin surtout si l’entraîneur est bon.

Romuald : D’ailleurs, tu as entendu parler du scandale de Serge Aurier, un joueur qui a fait une interview sur Periscop ? C’est tout le problème des internets. En soi, ce n’était rien de grave, un peu comme quand tu charries un de tes potes que tu aimes bien, sauf qu’avec les réseaux, c’est devenu un scandale.

Lia : Ah, je suis passée à côté de cette info…

Romuald : Comme une génération qui perd certaines valeurs.

Lia : À travers les écrans, cette hyper-proximité, sur le monde extérieur est vraiment à double tranchant.

Romuald : C’est Babylone. Quand on était gamin, on pouvait faire marcher notre imagination. Aujourd’hui, quand tu cherches quelque chose sur internet, tu ne maîtrises pas la réponse.

Lia : C’est clair ! À peine réveillé, un des premiers réflexes est d’allumer son smartphone (Insta, Facebook, etc). Tous nos rêves, notre imagination, notre monde intérieur sont gommés face à l’imagerie des autres.

Romuald : Je pense que quand on tombe dans les excès, petit à petit les choses finissent par se régler d’elles-mêmes. J’ai toujours bon espoir dans la nature humaine. Je me dis que l’Homme peut faire changer le sens des choses.

Lia : Oui, dans une certaine mesure. Aujourd’hui, le pouvoir des machines est assez présent. J’ai comme l’impression que l’esprit de déduction s’efface progressivement au profit de l’image dans tout ce qu’elle a de superficiel. On tire vite des conclusions sur la vie des autres. Même si grâce à nos déambulations 2.0, on peut aussi faire de belles découvertes.

Romuald : J’essaye de rester optimiste en pensant que certaines attitudes vont se réguler.

 

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Hôtel Grand Amour
18, rue de la Fidélité Paris 10e

Lieu idéal pour se retrouver au calme dans un cadre particulièrement idyllique.

Merci à Philippe pour son accueil agréable.

One thought on “ROMUALD STIVINE
Hôtel Grand Amour

  1. Attention, « Le foot m’a toujours paru (sans T)… »
    À part cet accroc et le fait que je ne connaisse aucun des noms d’artistes cités, j’apprécie que vous ayez parié sur retrouver un nom sans internet ! Bravo ! Oh et cette photo du ciel découpé par l’architecture de la cour, magnifique. Ainsi wue ce garçon d’ailleurs…

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